mardi, 31 août 2010

Enquêtes d'étoiles, par Géry Freeman

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© Ravet-Anceau

" Il lui confia [...] ses découvertes humaines, folkloriques et géographiques [...] il avait appris des dizaines de choses, sur lui, sur les autres, sur l'histoire, sur l'art et sur l'âme humaine".

Un roman qui combinerait l'aventure avec des accents de club des cinq, les valeurs les plus exemplaires comme le courage, la tolérance et l'ouverture vers les autres, tout en faisant agréablement passer des notions pointues d'éducation civique, de géographie ou d'histoire des arts très à la mode, ça serait presque trop beau et un peu lourd...et pourtant c'est ce que fait de façon très réussie ce roman sympathique qu'on lit d'une traite!!

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"Après des années de chômage, la mère d’Adrien a enfin retrouvé du travail à Lille, dans le Nord, et pour se faire pardonner, elle emmène son fils en camping dans le Morbihan. C’est là qu’il fait la connaissance de Hugo le Belge, l’Anglais Richard et Yseu, venue tout droit des Pays-Bas.
Mais leur appartement de Lille a été cambriolé et l’adolescent et sa mère doivent rentrer plus tôt que prévu. Une fois sur place, ils constatent que rien n’a été volé mais quand sa mère disparaît quelques jours plus tard, Adrien commence vraiment à s’inquiéter. La police la soupçonne d’être à l’origine d’un trafic d’art et d'avoir pris la fuite. Adrien va partir à la recherche de sa mère avec ses nouveaux amis et sa voisine Ainhoa, une jeune espagnole paraplégique."

Ravet Anceau, c'est l'éditeur régional par excellence, celui des guides sur les villes du nord, celui des polars régionaux aussi. Quelle belle idée de se lancer cette fois dans une collection jeunesse, destinée à faire connaître le Nord de la France et le Bénélux dans une aventure trépidante mélant enlèvement, traffic d'oeuvres d'art, montée d'extrémisme et produits chimiques!! L'auteur (voir plus bas) s'est appuyé sur un important travail de recherche, aidé par par une équipe multinationale et des interviews sur les cultures européennes. On découvre avec plaisir coutumes, expressions et particularités locales, on visite par procuration des grandes villes du Nord de l'Europe (et quand on en a visité pas mal c'est un vrai plaisir que de retrouver des anecdotes qui nous parlent!). Les étoiles sont des héros adolescents très attachants, aux caractères bien différents, découvrant la richesse de l'amitié entre cultures différentes qui se respectent et se nourrissent les unes les autres (dans tous les sens du terme, puisque certains sont de vrais gourmands..). Le ton n'est pas maladroitement didactique, il est au contraire enjoué et dynamisé par de l'action à répétition. On retrouve le punch d'un club des cinq transporté dans une découverte de l'Europe, c'est très entrainant!

J'AI ADORE ce roman, je suis impatiente de le faire découvrir. Je remercie énormément AUDE qui a eu la bonne idée de me le recommander!!

Pour l'anecdote, Géry Freeman est un collectif d'europhiles passionnés et passionnants, voir leur site !! 

Pour lire un extrait, se balader


samedi, 28 août 2010

Sens interdit, par Alain Grousset et Danielle Martinigol

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© Flammarion

Gammu: Quand j’ai aperçu ce livre dans la pile de lecture de Faelys, j’ai sauté dessus : un nouveau « Martinigol » (même si la lecture de Enfant-mémoire (1996), écrit par les deux auteurs en présence, m’avait un peu laissée sur ma faim) !

Les mondes des Abîmes d’Autremer, des Oubliés de Vulcain m’avaient emballée : j’attendais donc beaucoup de ce livre présenté comme Ukronie.

Modification du cours de l’Histoire : « En 1918 la grippe espagnole a fait des millions de victimes et modifié radicalement l’odorat humain ».

Si je ne suis pas persuadée par le classement de ce roman en « Ukronie », l’intrigue est plaisante, les personnages, attachants. Derrière, des réflexions intéressantes sur l’importance de l’odorat dans notre vie, la discrimination dans une société qui en devient cruelle.

Un autre monde que l’on aime parcourir en lisant, puis quitter en se disant « Chouette, ici, ce n’est pas comme ça ! »

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Faelys: J'ai moi aussi lu ce livre depuis et mon avis est mitigé. J'ai été déçue de certains titres de la collection Ukronie, et celui ci me laisse aussi des regrets (raccourcis, vocabulaire parfois surprenant, coupure brutale entre le récit des adolescents et les digressions religieuses de Flagellants...). J'avoue que j'ai zappé quelques pages pour découvrir la chute. Je crois être d'autant plus exigeante que j'ai aimé certains titres d'Alain Grousset (comme la Guerre des livres) et de Danielle Martinigol (comme les Abîmes d'Autremer, un gros coup de coeur). Sans cette exigence particulière envers des auteurs de qui j'attends beaucoup, ce titre est original, il combine l'action et la réflexion et saura assurément plaire à de jeunes ados. La thématique de l'odorat est très attirante également.

Pour prouver que je ne suis pas totalement hermétique à cette collection sf particulière je vous renvoie à mon billet sur La Reine des Lumières de Mauméjean qui reste mon préféré pour l'instant. (peut être parce qu'il est davantage ciblé "adultes"..)

Enfin, chapeau à l'illustrateur attitré de cette collection Ukronie, benjamin carré dont on peut voir le site

 

Hérisson a aimé

 

mercredi, 25 août 2010

Le prix de la magie T.1: L'Epreuve, par Kathleen Duey

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© Castelmore

 Une nouvelle maison d'édition dédiée à l'imaginaire, un premier titre sur le thème de la magie qui sort le 14 octobre, j'ai testé!

EDIT: je vous invite à lire les comm, mon avis a légèrement changé quand j'ai vu l'illustration de couverture que je n'avais pas lors de ma lecture! je nuance mes critiques, et puis après tout, j'ai bien le droit, na!

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Deux histoires se croisent:

Celle d'Hahp, jeune garçon de bonne famille envoyé dans une académie de magie qui se révèle dure voire cruelle, dirigée par un certain Somiss aux intentions obscures. Y enseigne aussi un autre magicien plus sensible; Franklin.

Celle de Sadima, fille de la campagne qui sait communiquer avec les animaux. Elle rencontre Franklin et va le suivre pour entrer au service de Somiss, et aider ce dernier dans sa quête obsédante du langage de la magie.

Mais l'obsession de Somiss devient dangereuse et Sadima découvre l'existence des enfants maltraités de l'académie, elle veut réagir mais a peur de perdre Franklin qui est dévoué à Somiss..

"Dans un monde où la magie est rare, la maîtriser a un prix. Autrefois interdite, elle a été ressuscitée par la jolie Sadima, dont les aptitudes sont exceptionnelles. Hahp, lui, en fait le difficile apprentissage à l'Académie où il a été envoyé de force. Dans sa classe, peu d'élèves passeront toutes les épreuves."

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 J'ai trouvé que l'intrigue était lente à s'installer, que la thématique me rappelait d'autres romans (comme "Seeker" par exemple) et que le traitement infligé aux enfants était assez pénible à supporter (isolement, jeûne...) d'autant plus qu'on ne connait pas le but final de Somiss. La relation Franklin/Somiss est elle aussi perturbante et peu explicite, alors que le personnage de Sadima est le seul point lumineux. C'est elle qui pousse le lecteur à s'intéresser à l'intrigue, au fur et à mesure de ses découvertes.

Etait-il nécessaire d'instaurer lenteur et climat obscur pour lancer l'histoire? J'espère que le tome 2 sera plus clair, plus riche en actions et moins pénible pour les héros, en tout cas je le lirais très certainement!! 

Un roman qui peut plaire aux adultes, aux lecteurs patients, mais peut être pas aux plus jeunes!! 

 

le site fantasy.fr propose une interview de la directrice éditoriale de Castelmore

lundi, 23 août 2010

Vinland Saga, par Yukimura Makoto

 

© Kurokawa 
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Un manga historique qui fait plonger dans le destin d'un jeune viking décidé à venger la mort de son père, c'est pas courant. Si en plus les dessins sont beaux et l'intrigue prenante, c'est gagné!!
 Un énorme merci à MC pour cette belle découverte!!
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Pour le tome 1: "Depuis qu'Askeladd, un chef de guerre fourbe et sans honneur, a tué son père lorsqu'il était enfant, Thorfinn le suit partout dans le but de se venger. Mais bien qu'il soit devenu un guerrier redoutable, il ne parvient toujours pas à vaincre son ennemi. Au fil des ans, enchaînant missions périlleuses et combats afin d'obtenir des duels contre l'homme qu'il hait plus que tout, le gentil Thorfinn est devenu froid et solitaire, prisonnier de son passé et incapable d'aller de l'avant. Jusqu'à ce que la vie le force à regarder le Monde différemment"

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On s'attache à Thorfinn comme à tout héros meurtri dès l'enfance, voué à une destinée tragique et héroïque à la fois. On apprécie le contexte des légendes et mythes nordiques, les thématiques des stratégies guerrières et l'ambiance très grandiose de cette saga de feu, de mer et de sang, entre drakkars, duels et ambitions politiques . Le tome 8 sort en octobre, je vais partir à la recherche de cette histoire avec plaisir!!

 

samedi, 21 août 2010

La revanche de l'ombre rouge, par Jean Molla

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© Thierry Magnier
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Reçu lors du swap "en attendant l'été", par Aristide, j'avais hâte de découvrir ce recueil de nouvelles de Jean Molla dont j'avais déjà largement apprécié la série fantastique Les revenants, le roman de SF Felicidad ou encore le poignant Sobibor...
Je ne suis pas une fan du format "nouvelles", je ne sais pas l'expliquer, c'est juste que je suis souvent frustrée. Mais j'avais déjà lu d'autres titres de cette collection carrée de Thierry Magnier, qui est destinée autant aux ados qu'aux adultes à mon avis, d'ailleurs celui-là va sûrement plaire à certaines personnes de mon entourage, dès la rentrée...il m'a réconcilié avec ce format, c'est une petite victoire!
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De quoi ça parle? C'est un recueil de différentes histoires qui naissent dans un quotidien ordinaire et qui voient toutes pointer des éléments étranges, troublants et carrément inquiétants!! "Un téléphone portable qui sème la mort, un livre qui contient le destin de chaque humain, un centre aéré dont tous les enfants ne reviennent pas, un adolescent au talent diabolique, un festin de vampire…". Du fantastique concis, classique et efficace donc, mais en bonus, plein de petits clins d'oeil à certains classiques (et je suis certaine d'en avoir zappé un paquet...).
Une chouette découverte donc, des petites histoires qui font délicieusement frissonner!!
 
L'avis de Herisson

jeudi, 19 août 2010

Le Worldshaker, par Richard Harland

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depuis le site de l'auteur
Trajet en train Lannion-Lille, de nombreuses heures à tuer, je lis enfin ce livre dont j'ai entendu souvent parler, qui promettait du steampunk comme je l'aime, et une trame anti-utopique à laquelle je ne résiste jamais (le héros qui découvre la face cachée de la société et qui se révolte).
Déjà, la couverture me plait...
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Un résumé depuis "actu sf" :
"Le World Shaker... Quatre kilomètres de long, plus d’un kilomètre de largeur, quatre cents mètres de haut. Un navire, capable de naviguer sur la mer comme de rouler sur la terre. Il contient tout ce qui reste de l’aristocratie de l’Angleterre depuis qu’ils ont dû quitter Londres et leur terre. Parmi eux, la reine Victoria III et son Prince Consort, mais aussi Sir Mormus Porpentine, le Commandant Suprême du navire et son petit-fils Colbert, appelé à succéder un jour à son grand-père.

Mais les nobles ne sont pas les seuls occupants du vaisseau. Ils ont des Larbins pour les servir, qui sont à la fois serviables et muets, mais aussi un peu idiots. Tout au fond, dans les cales, il y a aussi les Immondes, des travailleurs qui s’occupent du charbon et des machines à vapeur. Ceux-là ne sont pas fréquentables et restent consignés dans leurs soutes.

Tout bascule pour Colbert quand il rencontre une Immonde qui, destinée à devenir Larbin, s’est échappée et réfugiée dans la chambre du jeune homme. Il découvre que les Immondes sont parfois loin d’être laids, sont intelligents et surtout beaucoup plus vifs que les aristocrates. Commence alors pour lui un cheminement qui va lui ouvrir les yeux sur le monde dans lequel il vit, lui faisant rencontrer, parfois cruellement, des réalités que l’on voudrait lui cacher ou qu’il n’a jamais cherché à constater."

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Verdict?

et bien, j'ai passé un bon moment, mais je ne peux m'empêcher de sentir la porte ouverte à une éventuelle suite et puis surtout une impression de redite. Le cliché "hiérarchie verticale d'une société anti-utopique" est tellement usité en sf, et encore plus en jeunesse! Voir "la citadelle du vertige", "les clés de babel" pour les deux premiers qui me viennent à l'esprit...

Ce World shaker n'est pas le plus mauvais d'entre eux, loin de là, et son univers pseudo-victorien a beaucoup de charme. Mon train est arrivé en gare lilloise peu après ma dernière page, j'en garde un bon souvenir, sans plus.

 

Pour le plaisir, la vidéo de présentation anglo-saxonne, qui fleure bon la vapeur;

 

lundi, 16 août 2010

Toutes des Pénélopes! par Lisa Klimt

billet programmé
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Pioché dans le sac de cadeaux de Books and the city, ce roman pur chick-lit aux accents mythologiques m'avait intriguée...j'ai vite déchanté!

 4ème de couv: "Certaines histoires se répètent à travers les siècles et, Stéphanie en est convaincue, elle est elle-même victime de «la malédiction de Pénélope». Elle a beau être une jeune femme bien de son temps avec un job dans une grande maison d'édition, une thèse à terminer et des amies adorables, un fil mystérieux la relie à une ère plus lointaine où une épouse modèle attendit patiemment le retour de son héros. Car oui, comme bien d'autres amoureuses, Stéphanie passe son temps à attendre son cher et tendre. Et depuis la reine mythique, seuls les accessoires ont changé. Scotchée à son téléphone jour et nuit, passant et repassant les épisodes de séries TV cultes comme Pénélope aurait fait et défait sa tapisserie, Stéphanie revit la tragédie de la femme soumise avec pour seule compagnie son insupportable petit chien baptisé... Télémaque."

A part quelques rares sourires, je me suis embrouillée dans les personnages tous bien caricaturaux, je me suis ennuyée à force de deviner ce qui allait arriver, je me suis même sentie assez frustrée voire flouée par une promesse alléchante d'intertextualité qui fait un flop dans ce pur produit de consommation qui tire sur des ficelles trop connues et semble prendre ses lectrices pour de simples midinettes..
J'oublie vite, donc!!

vendredi, 13 août 2010

Hum...

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billet programmé parce qu'à l'heure de la publication je serais en train d'admirer la côte de Granit Rose pour quelques jours...

mercredi, 11 août 2010

les dernières petites fraises..

Collection "Strawberry" de chez Soleil

 

Souvenez-vous, vous avez peut être déjà croisé des titres de cette petite collection qui monte, avec un format attirant, des couleurs vitaminées à chaque tome et une ligne éditoriale girly et fashion, mais pas neu-neu..

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Je viens de finir le tome deux de "Geek and Girly", ainsi que le premier de "I (love) Tokyo", et je pense qu'ils ne feront pas long feu une fois les amies et les zélèves mis au parfum...

>"Geek and girly 2" par Rutile et Nephyla:

J'avais un avis assez mitigé sur le premier, ... le deuxième ne me fera pas devenir fan, mais je lui reconnais toujours un thème  original et dynamique de romances qui se croisent sur fond de virtuel et avec beaucoup d'humour et de jeu sur les stéréotypes!

"Sur Internet, tout le monde a une vie secrète. Sous les traits de sa meilleure amie Estelle, Mathilde incarne la bombe virtuelle Mary-Sue, le niveau ultime de son jeu de drague. Quentin a aussi son alter ego, " Virtuose_2_ Drague ", dont le but est de séduire Mary- Sue. Mais aucun des deux joueurs ne soupçonne la véritable identité de l'autre quand un inconnu rejoint soudain l'équation : qui est donc le mystérieux " Pluton06 ", qui semble avoir déjà fait souffrir Mathilde par le passé, et pourquoi cherche-t- il à renouer avec elle ?"

> I love Tokyo, par Kat et San:

Là ça vise les fashion addicts, qui aiment les accessoires à gogo et la culture nippone! Si la Japan expo est votre sortie de l'année, vous devriez aimer cet album rose bonbon! L'intrigue fait penser à un mélange de "Fame" et de comédie américaine au décor de high school de la mode, avec ses élèves populaires, ses ambitions, ses potins...une petite histoire distrayante, (très) légère et "fashion"..

"Aï est une jeune Japonaise à qui les parents déjantés font un jour la " surprise " de déménager à Barcelone. Ce n'était pas vraiment au programme... Heureusement, Aï se voit admettre dans la plus prestigieuse école de mode d'Europe, ce qui atténue un peu son désespoir. Mais évidemment, rien ne se passe comme prévu ! Entre autres mésaventures, elle se crée rapidement des inimitiés avec les pimbêches de l'école qui décident de la rebaptiser "Tokyo". Malgré tout, Aï s'accroche à sa future carrière et à ses histoires de coeur..."

 Des petites BD à la fraise à lire sans complexe pour une parenthèse rose et punchy!

 

lundi, 09 août 2010

Mange, Prie, Aime, par Elizabeth Gilbert

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Le temps de balayer les grains de sable sur le blog et voilà un billet d'une lecture estivale qui m'a enchantée!! Oui, la photo de fond vient bien de mon APN et oui, le titre peut vous dire quelque chose, puisque l'adaptation de ce roman inspiré d'une histoire vraie est prévue au ciné pour septembre, avec Julia Roberts dans le rôle phare! C'est d'ailleurs ce qui m'a donné envie de découvrir la version papier avant, et j'avoue que je serais curieuse de voir ce que ça donne!
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"À trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l'angoisse, le doute, l'insatisfaction...
S'ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde.
À elle de se construire la vie qu'elle s'est choisie !
En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les "douze kilos les plus heureux de sa vie", en Inde, ashram et rigueur ascétique l'aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l'équilibre qu'on appelle le bonheur..."
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Je m'attendais à de la légèreté et à des clichés, j'ai vraiment été agréablement surprise de trouver des questionnements qui touchent, des remarques justes, des réflexions fines, intéressantes et drôles dans ce roman-journal intime qui dépeint une année sabatique-initiatique. J'ai souvent eu un sourire aux lèvres, et me suis même permise quelques fous-rires en lisant ces pages. J'ai été séduite par la gourmandise de l'Italie, inspirée par l'aura de l'ashram en Inde et attirée par la recherche d'équilibre en Indonésie, j'ai même parfois eu envie de prendre des notes pour moi-même...
On aimerait tous avoir le courage-l'occasion-les moyens de nous offrir une pause et de chercher à nous découvrir et nous épanouir, ce roman est une belle aventure par procuration!!
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Le site du futur film

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